« Connaître sert beaucoup pour inventer. » (Mme de Staël)

Santé

Introduction

   Les progrès de la médecine sont encore fort lents. On pratique à tour de bras saignées et lavements et les médecins de Molière n'ont pas dit leur dernier mot. La variole fait des ravages. Les belles vaporeuses (Julie de Lespinasse, Mme du Deffand et bien d'autres) se soignent à l'opium.

   Les remèdes « de bonne femme » sont très prisés. Certains ont encore cours de nos jours...

   On mange trop, on mange mal. La goutte guette ces messieurs et l'obésité nos belles dames. Il est vrai que les rondeurs sont considérées comme un signe extérieur de richesse...

   Ajoutons que les empoisonnements sont encore monnaie courante : en 1739, paraît Le Livre des poisons (Liber de venemis), de Jean Lindenstolpe.

 

Les vaporeuses ont des vapeurs

La Philosophie des vapeurs   On parle de « femmes vaporeuses », on dirait aujourd’hui femmes dépressives ou malades des nerfs. L’Encyclopédie écrit : « On croit qu’elle provient d’une vapeur subtile qui s’élève des parties inférieures de l’abdomen […] et de la matrice au cerveau qu’elle trouble et qu’elle remplit d’idées étranges et extravagantes, mais ordinairement désagréables […]. Les vapeurs atteignent surtout les gens oisifs de corps qui fatiguent peu par le travail manuel mais qui pensent et rêvent beaucoup. »

   On les attribue également au corset, aux fards, aux nourritures trop riches, voire à la lecture ! Mme d’Épinay assure : « Les vapeurs, c’est l’ennui. » Cet ennui « donnait une souffrance, une faiblesse, une langueur, une sorte de tristesse et d’atonie physique, le malaise sourd que le temps appelle de ce mot vague : les vapeurs. » (E. et J. Goncourt, La femme au 18e siècle).

   Mme du Deffand fut une grande vaporeuse. Elle écrit quelque part dans sa correspondance : « Toutes les histoires naturelles et les recherches des causes m’ennuient ; j’ai épuisé tous les romans, les contes, les théâtres ; il n’y a plus que les lettres, les vies particulières, et les mémoires écrits par ceux qui font leur propre histoire, qui m’amusent et m’inspirent quelque curiosité. La morale, la métaphysique me causent un ennui mortel.Que vous dirai-je ?J’ai trop vécu. »

   En exergue de son article sur les vapeurs (article 253 des Tableaux de Paris), Sébastien Mercier écrit un vers de Voltaire : « La mollesse est douce et la suite est cruelle » et poursuit : « Ce vers de Voltaire est d’un physicien. En effet, la mollesse (1) du corps indique l’inaction de l’âme. Toutes les parties de notre corps tombent dans un relâchement qui enlève aux fibres l’élasticité nécessaire pour que les sécrétions se fassent avec régularité.

   De là les vapeurs qui naissent de ce défaut d’occupation qui a détérioré les facultés de l’âme. L‘imagination est d’autant plus active qu’elle règne sur des organes défaits qui, incessamment flattés, ont perdu leur ressort et se sont affaissés dans une langueur qui soumet les nerfs aux plus terribles convulsions parce que, détendus par trop de puissances, ils se replient et agissent sur eux-mêmes.

   C’est l’imagination qui ouvre le champ de la douleur parce que cette puissance, quand elle n’a pas un objet qui la captive, a le don de métamorphoser en maux tout ce qui l’environne. L’oisiveté favorise les passions trop sensuelles ; et celles-ci sont si tôt épuisées que le principe de sensibilité qui survit ne sait plus où se prendre et s’attacher.

   Ce principe fatigue, devient un tourment. Il n’y a plus de voluptés pour l’être misérable qui se sent exister et qui voudrait des plaisirs à l’infini ; tandis que ses organes sont oblitérés et que les nerfs ne peuvent plus transmettre les sensations dont ils sont les véhicules.

   Terrible état ! C’est le supplice de toutes les âmes efféminées que l’inaction a précipitées dans des voluptés dangereuses et qui, pour se dérober aux travaux imposés par la nature, ont embrassé tous les fantômes de l’opinion.

   Nos docteurs accoutumés à tâter le pouls à nos jolies femmes, ne connaissent plus que les vapeurs et les maux de nerfs. Quand un fort de la halle est malade, ils disent qu’il a des vapeurs et ils le mettent au bouillon de poulet et à l’eau de tilleul.

   Une jolie femme qui a des vapeurs ne fait plus autre chose que de se traîner de sa baignoire à sa toilette et de sa toilette à son ottomane, suivre dans un char commode une file ennuyeuse d’autre chars, cela s’appelle se promener, et elle ne prend point d’autre exercice. Celui-ci est même réputé trop violent et elle n’en use que deux fois le mois.

   Ainsi les riches sont punis du déplorable emploi de leur fortune. En voyant d’un œil sec la misère d’autrui, ils n’en sont pas plus heureux, et ne sachant point tirer un parti réel et avantageux de leur opulence, ils sont maudits, sans faire un pas de plus vers le bonheur. »

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Notes

(1) L’Encyclopédie définit la mollesse comme la « délicatesse d’une vie efféminée, fille du luxe et de l’abondance […]. Elle se fait de faux besoins que l’habitude rend nécessaires […]. Nourris dans ses bras, plongés dans ses honteuses délices, nous regardons les mœurs des grands peuples de l’Antiquité comme une belle fable et ces peuples regarderaient les nôtres comme un sang voluptueux. »

Consommation d'opium

Opium est extrait de la fleur du pavot   L’opium est à la mode. Diffusé comme un médicament en Europe, il va devenir un véritable fléau social. Quand ces dames sont prises de « vapeurs », elles se précipitent sur le « diascordium » ou le « laudanum », à base d’opium. L'opium est en vente libre chez les parfumeurs, sous forme de petites pilules mélangé à du sucre ou de la guimauve.  

   Julie de Lespinasse et Mme du Deffand en sont de fidèles adeptes.

   Le comte des Alleurs, ami de Mme du Deffand, lui raconte avec humour les effets de la drogue : « Il met le sang en mouvement, donne les idées plus gaies, remplit l’âme d’espérances flatteuses. Dès que son action cesse, il jette dans la langueur, la mélancolie et l’assoupissement. Il faut en augmenter les doses tous les trois mois au moins. Il diminue l’appétit, il attaque les nerfs. Ceux qui en font usage deviennent maigres et jaunes ; lorsque de jaunes ils deviennent verts, la mort n’est pas éloignée. Avez-vous envie d’en prendre ? » (Correspondance, Mme du Deffand).

La petite vérole, premier facteur de mortalité du siècle

Femme atteinte de petite vérole   Le plus grand fléau est la variole ou « petite vérole ». On l'appelle aussi « la petite sœur » pour la distinguer de la « grande », c'est-à-dire la syphilis (voir infra).

   Le malade subit la maladie dans une chambre tendue d’une étoffe rouge, couleur réputée atténuer les démangeaisons. Après la variole on désinfecte toute la maison avec un mélange de chaux et d’encens.

   Comme toujours, on utilise des émétique (vomitifs) et des vésicatoires (emplâtres) et, bien entendu, on saigne et purge à qui mieux mieux.

   Les médecins proposent des pharmacopées fantaisistes : cataplasmes de mie de pain imprégnée de lait sur les yeux tuméfiés, gargarismes acidulés contre l‘inflammation de la gorge, lait d’ânesse contre la toux et ses complications pulmonaires, badigeon des pustules à la teinture d’iode, quinquina et esprit de vitriol.

   Il existe deux traitements possibles : la méthode dite « échauffante »  à base de cordiaux, de vin, d'eau-de-vie et de viandes et la méthode dite « rafraîchissante » avec exposition à l’air frais, immersion dans l’eau froide, tisanes froides (infusion de menthe), petit-lait clarifié et  eau de gruau.

   La petite vérole tue un dixième de la population : c'est le premier facteur de mortalité. Elle est « discrète », « maligne », « confluente » ou « mixte ». Louis XV, par exemple présente une vérole maligne sur le corps et confluente au visage. La discrète tue 7% à 10 % de ses victimes, la maligne 20 % et la confluente la moitié. La discrète reste douloureuse et laisse des cicatrices qui défigurent les hommes comme les femmes, conséquence redoutable dans un monde régenté par la nécessité de paraître.  D'où l'utilisation excessive de pommades, rouge et cosmétiques pour dissimuler le visage grêlé. Certaines femmes se retirent même au couvent.

   Il y a deux grandes épidémies au 18e siècle : on compte 14 000 décès à Paris en 1716 et 20 000 en 1723. En Europe, la variole tue le septième de ses victimes. En Orient, le quart ou le tiers. Lady Montagu, femme de l’ambassadeur d’Angleterre à Constantinople (la Turquie s'ouvre à l'Orient en 1717), a vu l’inoculation et rapporte le système en Grande-Bretagne. En 1723, la France approuve l'inoculation avec les sommités de la Faculté, dont Chirac, Helvétius, Falconnet, Astruc et le Régent, homme des Lumières, ouvert et cultivé. Mais l'inoculation est réservée à l'élite. Dès 1756, les enfants du duc d’Orléans sont inoculés par le docteur suisse Tronchin.

   La famille royale (Louis XVI, Artois et Provence) en donne l’exemple un peu plus tard (en 1774). Les trois frères la supportent bien et passent les quinze jours d’isolement à Marly.  Voltaire, qui eut la petite vérole en 1723 et que la flatterie n'effraie pas, déclare : « L’Histoire n’omettra pas que le roi et le comte d’Artois, tous trois dans une grande jeunesse, apprirent aux Français en se faisant inoculer qu’il faut braver le danger pour éviter la mort. La nation fut touchée et instruite. » Il consacre la onzième de ses Lettres philosophiques titrée « Sur l’insertion de la petite vérole », à vanter les mérites de l’inoculation. L’inoculation proprement dite sera remplacée au 19e siècle par la vaccination qui utilise la vaccine de la vache, moins dangereuse.

Sources : La variole, les nobles et les princes (Pierre Darmon, Editions Complexe, 1989)

La syphilis 

   Il semble que le roi Charles VIII et ses troupes ramenèrent d’Italie la syphilis, nommé le « mal de Naples » en France et le « mal français » dans l’Europe du Nord.

   Marc Lefrancois, dans son ouvrage Dans l’intimité des rois et des reines de France (City-Éditions 2014), rapporte : « Dans le camp des Français, il y avait une courtisane fameuse d’une excellente beauté mais qui avait un ulcère sordide à la matrice. Les hommes qui la coïtaient, grâce à l’humidité et à la gangrène, contractaient, tandis qu’ils faisaient l’amour, une affection maligne qui ulcérait leurs membres virils. Ce mal gagna d’abord un homme, puis deux, puis trois, puis cent, car elle était une femme publique et très belle ; et, comme la nature humaine est chaude au déduit, plusieurs femmes qui avaient des rapports avec ces hommes contaminés furent infectées et communiquèrent à leur tour l’infection à d’autres hommes. » (Cité par Hesnaut, Le Mal français à l’époque de l’expédition de Charles VIII en Italie, Flammarion, 1886)

   L’auteur mentionne également ces vers de Voltaire :

« Quand les Français à tête folle

S’en allèrent dans l’Italie,

Ils gagnèrent à l’étourdie

Gênes, Naples et la vérole.

Puis ils furent chassés partout ;

Gênes, Naples on leur ôta :

Mis ils ne perdirent pas tout,

Car leur vérole leur resta. »

Redingote anglaise   Les maladies vénériennes étaient fort répandues en raison des nombreuses prostituées. Aucune prévention ni traitement véritablement efficace. Les « redingotes anglaises » ne sont efficaces que comme moyen de contraception. On confondait blennorragies de toutes sortes et syphilis.

   L’hôpital de Bicêtre était spécialisé dans ce domaine. On imagine l’entassement des malades. Seuls les riches avaient recours à un médecin.

   On utilisait le mercure (pommade, pilules) et le camphre. Dans la deuxième moitié du siècle, les dragées de Keyser connurent une grande vogue. Louis XV les utilisa, dit-on...

Mesmer, magnétisme et érotisme

Mesmer   Voici le rapport de la commission du 11 août 1784, diffusé par le Librairie royale :

   « Les commissaires [...] ont conclu d’une voix unanime, sur la question de l’existence et de l’utilité du magnétisme, que rien ne prouve l’existence du fluide magnétique animal ; que ce fluide sans existence est par conséquent sans utilité ; que les violents effets que l’on observe au traitement public appartiennent à l’attouchement, à l’imagination mise en action et à cette imitation machinale qui nous porte malgré nous à répéter ce qui frappe nos sens. Et en même temps ils se croient obligés d’ajouter, comme une observation importante, que les attouchements, l’action répétée de l’imagination pour produire des crises peuvent être nuisibles. [...]

   La plupart des femmes qui vont au traitement du magnétisme ne sont pas réellement malades. Beaucoup y viennent par oisiveté et par amusement. [...] Leurs sens sont tous entiers ; leur jeunesse a toute sa sensibilité. Elles ont assez de charmes pour agir sur le médecin, elles ont assez de santé pour que le médecin agisse sur elles ; alors le danger est réciproque. [...] L’homme qui magnétise a ordinairement les genoux de la femme refermés dans les seins ; les genoux et toutes les parties inférieures du corps sont par conséquent en contact. La main est appliquée sur les hypocondres, et quelquefois plus bas sur les ovaires ; le tact est donc exercé à la fois sur une infinité de parties, et dans le voisinage des parties les plus sensibles du corps. Souvent, l’homme, ayant sa main gauche ainsi appliquée, passe la droite derrière le corps de la femme : le mouvement de l’un et de l’autre est de se pencher mutuellement pour favoriser ce double attouchement. La proximité devient la plus grande possible, le visage touche presque le visage, les haleines se respirent, toutes les impressions physiques se partagent instantanément, et l’attraction réciproque des sexes doit agir dans toute sa force. 

Sources : Claude Manceron, Les Hommes de la liberté, tome IV, (Laffont 1979).

   Nous avons également relevé ces lignes : « Ce n’est pas un hasard si, entre 1778 et 1784, Mesmer voit ses idées triompher à Paris, même s’il s’appuie sur la fausse théorie du magnétisme animal. L’acte de magnétiser sert en fait à mobiliser la notion d’une harmonie humaine. On voit ici comment le mesmérisme peut accompagner l’idée révolutionnaire d’une possible fraternité des peuples. Il faut attendre Pinel pour que s’instaure une véritable classification des maladies mentales, puis Charcot et enfin la découverte freudienne pour que les historiens de la psychanalyse puissent reconnaître en Mesmer le fondateur de la première psychiatrie dynamique. Il est en effet le premier à dynamiser les symptômes névrotiques en dehors de toute référence à la possession démoniaque. On peut comprendre aujourd’hui, à travers Freud, comment Mesmer met en acte le transfert sans parvenir ni à la nommer ni à théoriser ses caractéristiques sexuelles. Il attribue au magnétisme une relation de transfert non identifiée. Mesmer apparaît donc comme une précurseur en matière de guérison des symptômes hystériques. Tout porte à croire que les malades de Mesmer, et notamment les aristocrates de cour qui se pressent au baquet, sont atteints d’un mal de l’ennui plutôt que d’un mal spécifiquement hystérique. » (Sources inconues).

Menstruations

Residence de Joséphine à Plombières   Le Traité des maladies des femmes (1761-1765), écrit par Jean Astruc, médecin du roi Louis XV, est consulté par Marie-Antoinette (1) et, plus tard, par Joséphine : Mme Campan (2), femme de chambre de la reine, très attachée à ses souvenirs, le lui a prêté. Joséphine le consulte avidement, à la recherche d’un moyen pour tomber enceinte (3).

   Ce médecin, pour les règles, parle de flux morbide : « La purge menstruelle est un flux de sang, qui s’épanche chaque mois de l’utérus. Galien, dans son Livre de la Saignée, attribue l’origine des menstrues à une pléthore. La Nature même, poursuit-il, ne provoque-t-elle pas une évacuation chez toutes les femmes en rejetant tous les mois le sang superflu. J’imagine que le sexe féminin, du fait qu’il amasse une quantité d’humeurs en vivant toujours au foyer, qu’il n’est pas habitué aux travaux de force ou exposé au soleil, doit recevoir cette façon de se décharger d’un tel excès comme un remède pourvu par la Nature. Le premier fait concernant ce flux morbide et qu’il apparaît à une période donnée qui varie d’ordinaire entre treize et seize ans. L’expérience montre que les menstrues cessent généralement entre les âges de quarante-cinq et cinquante ans. »

   On n’utilise pas le mot règles, on parle de flux cataménial, des époques. Joséphine utilise les anglais (4) et Marie-Antoinette le terme générale. Pour les faire venir, Joséphine utilisait un mélange de poudre de corne de cerf râpée, de muscade et de cannelle, bouilli dans de l’eau de source, selon une recette de son amie Mme Tallien. Elle prenait aussi des décoctions de tilleul, d’armoise et de pas-d’âne, des tisanes à base d’aloès et de racines de gentiane, de rue ou de genièvre. Elle se procurait aussi de la poudre à utérus (?).

   L’auteur poursuit : « Un kyste est une masse générée par l’utérus, que l’on peut confondre avec un embryon dans le ventre. Les physiciens affirment que tous les kystes sont de véritables conceptions qui ne peuvent apparaître sans un rapport entre les deux sexes. Ils ne croient pas davantage qu’une femme puisse être enceinte par la simple opération de l’esprit. De ce fait, l’on peut déduire que, devant la présence d’un kyste, nous pouvons être assurés qu’il y a eu cohabitation avec l’homme. » De fait, Joséphine crut être enceinte mais ne l’était pas et souffrait de maux de ventre. Durant la Terreur, elle fut emprisonnée quatre mois aux Carmes. Quantité de femme ainsi détenues virent leurs règles s’interrompre, définitivement ou non et connurent la ménopause avant l’heure. Le Traité cité plus haut nous en livre une description peu ragoûtante : « D’abord, la nuque s’épaissit, et deux proéminences se forment à la hauteur des premières vertèbres cervicales. Les seins s’aplatissent, durcissent, se font moins spongieux. Les jambes et les bras deviennent plus secs, plus masculins. L’abdomen prend une telle ampleur que la femme peut paraître enceinte. Parfois la barbe pousse. »

   Joséphine suivit en vain un traitement pour la fertilité à Plombières-les-Bains, petite station thermale de montagne. Napoléon, qui voulait à tout prix un héritier, la répudia. Mais il continua à l’aimer, dit-on...

Sources : Passions et chagrins de madame Bonaparte, Sandra Gulland, Stock 2000.

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Notes

(1) Elle tomba enceinte après sept ans de mariage. Par ailleurs, on sait qu’au Temple, elle avait de terribles hémorragies, et n’aurait pas tardé à succomber à un cancer de la matrice (selon certaines sources).

(2) Hortense, la fille de Joséphine, est pensionnaire au couvent que Mme Campan a ouvert à Saint-Germain-en-Laye.

(3) Elle a six ans de plus que lui.

(4) Allusion à la couleur rouge de la tenue des soldats britanniques.

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